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On ne revient pas indemne du Forum de Saint-Louis …

Déjà, la route vous invite vers cette ville où le temps semble s’être arrêté. En traversant Thiès, ça et là des charrettes tirées par des chevaux où des ânes  nous renvoient  des images  anachroniques. Les baobabs de la savane majestueux et certainement centenaires nous saluent au passage, de leurs statures imposantes. , les Pastèques géantes ornent les bas côtés de la route, les vanneries multicolores nous font des clins d’œil. Tivaouvane la Sainte, bastion de la Tidjaniyya au Sénégal nerveuse à l’approche imminente du Gamou du Maouloud ne nous laisse pas indifférentes. Puis Guéoul, qui m’émeut , réveille mes souvenirs et tiraille mes cicatrices. C’est la ville où mon père est enterré. La ville où je venais saluer ma Grand-mère paternelle et mes Badienes (tantes paternelles)  lors de mes séjours au Sunugal. Je récite quelques sourates censées garantir le Paradis à tous mes ancêtres qui sont au cimetière. Nous roulons au son de Wally Seck et Sidiki Diabaté … Quand enfin, Ndar s’ouvre à nous, agitée et vive, fiévreuse et séduisante. Le pont Faidherbe symbole d’hier et d’aujourd’hui nous accueille sur son lit de métal.

Direction Poste de Logistique, Hôtel Rognat, Place Faidherbe où la belle Aita, qui n’a pas ménagé d’efforts pour gérer les hébergements nous attribue une chambre Keur Dada.

Saint-Louis nous y sommes, le Forum tant attendu, tant annoncé, tant espéré est là à quelques mètres de nous. Prêt à nous happer par son énergie, sa diversité, sa richesse.

Les Dakarois timorés et curieux m’ont maintes fois interrogée sur le thème. A chaque interrogation, j’essaie de leur expliquer que ce Forum tel que Doudou Diaw l’a rêvé il défie la règle  » ce qui se conçoit clairement s’énonce clairement « . Quand on rencontre Doudou , on est à face à un rêveur, un visionnaire, un bâtisseur , un humaniste d’une extrême générosité. Il ne s’encombre pas de phrases. Ses rêves il les partage, et si on est prêt pour l’aventure on se met en condition pour vivre cette utopie avec lui. Le monde entier est au rendez vous autour du Bateau Bou El Mogdad. Ici et là je retrouve des familiers : cousins, cousines, amis d’enfance venus de Paris , Abidjan où Dakar . Je reconnais des célébrités du monde de l’art, de la musique où de la Presse. Je retrouve l’Afrique du Nord, l’Afrique Centrale, en bref le monde entier est là prêt à expérimenter la vision de Doudou. Sans hésitation,  nous sommes venus sûrs que des moments d’exception nous attendaient, des instants d’émotions que seuls un visionnaire peut créer et surtout transmettre. Les scientifiques, les financiers , les artistes , les écrivains , les stylistes , les bohèmes , les chefs cuisiniers , les mannequins , les musiciens , les entrepreneurs ,les blogueurs,  les fous , les rêveurs , les illuminés, les ambianceurs, les artistes… Nous sommes tous là, euphoriques, heureux, en même temps curieux et impatients. Notre groupe éclectique et atypique se fond à Saint-Louis la séduisante et l’authentique. Nous fusionnons avec la ville, spectateurs d’un défilé de mode bigarré et artistique mettant en scène la créativité de la mode sénégalaise. L’altière Princesse Esther Kamatari s’invite sur le podium pour inspirer quelques sourires aux mannequins. L’artiste mon ami et frère Franck Fanny en fait de même. La foule jubile, les fous rires et les applaudissements fusent. C’est ça le Forum ! De l’improvisation, du cœur, le don de soi , des rires et des sourires spontanés  . Les scripts ne sont pas figés, ils évoluent et s’inventent au cours du temps , en fonction des espaces, de l’énergie  .

« Et si nous allions en boîte ? »  Émet jovialement un ami grand juriste Dakarois  après le spectacle du soir. Nous sommes sortis retrouver  un grand banquier de la sous région á l’Iguane Café. L’esprit décomplexé et positif du Forum nous habite tous. Ceux qui sont habitués aux grands rendez-vous de ce monde ont ressentis la même chose : Saint-Louis a pris le lead d’une Afrique qui s’assume et s’impose, une Afrique qui met en avant ses talents, ses intelligences et ses émotions pour une transformation effective et profonde.

Le plus grand choc a certainement été l’ouverture du Forum avec la musique Mandingue d’Ablaye Cissokho et le talent théâtrale de Nathalie Vairac. La rupture s’est déclarée dès le début : Inhabituelle  et profonde. L’Afrique se montre telle qu’elle est sans fards dans sa multiplicité et sa richesse, poétique, artistique et talentueuse.

Au Forum il n’y a pas d’élitisme, pas de discrimination par l’âge où la fonction, il n’y a que la richesse de l’humain qui est mise en valeur. La ville nous fait la fête et défile pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux Saint-Louisiens que nous sommes. L’énergie est débordante, le savoir est enrichissant. je reconnais ça et là Didier Acouetey, Jean-Louis Billon, Stan Zeze, Diane Audrey Ngako, Alain Nkontchou , Abdoulaye Coulibaly du Forum de Bamako, Fatou N’diaye de Black Beauty Bag, Ma copine Ouli Sarr, Mossadeck Bally, Franck Fanny, Sonia Rolland , Chef Coco , Chef Pierre Thiam, Fleur Pellerin ,Fatimata Ly … Le pari de Doudou est relevé haut la main, les panels sont riches, brillants et exceptionnels. L’expression est libre et libérée. je m’exalte, je m’abreuve, je m’interroge. Les idées reçues sont bousculées, les opinions s’entrechoquent, l’Afrique est repensé sans intellectualisme ni pédantisme mais avec générosité, humanité, authenticité et inclusion. Les panels sont passionnants et le format  interactif. Les panelistes sont en milieu de salle en symbiose avec l’audience. La ville nous enveloppe de son charme. La déco made in Sénégal de notre hôtel Keur Dada  nous émeut ma cousine Safiya et moi, bassang au sol, couvre- lit en basin, rideaux en thioup , andou thiouraye aux effluves de gowê et d’encens dès le matin ;Vue sur le fleuve au petit déjeuner et jus de fuis locaux faits maisons délicieux.  Les personnalités sont humaines, sans artifices, humbles et sympathiques. Le rêve de Doudou est devenu une belle réalité, émouvante et sincère. Au Quai des Arts, le concentré d’énergies créatrices et positives est énergisant. Les égos sont restés sur la route, PDG, ministre, Influenceurs et autres célébrités sont justes là abordables et disponibles, le regard curieux et enjoué….

Le Forum de Saint-Louis bouscule tous nos sens. En effet les grands chefs du continent sont présents : Je retrouve Pierre Thiam que j’avais rencontré à New-York en 2015 et revois Coco Reinharz mon cousin du Congo qui nous avait régalés lors d’une soirée de Gala mémorable au début du mois de Novembre l’Ile Maurice. Mamane, Gohou et Digbeu nous font rire aux éclats dès la première soirée.  Les rencontres sont belles, les conversations brillantes. Réunir tous ces talents divers qui font notre fierté c’est  un message d’espoir fort.

La magie du concert de clôture me donne encore des frissons de bonheur : Ray Lema et Manu Dibango ensemble pour l’apothéose du Forum. Le piano et le saxo pour des rumbas qui me rappellent ma ville d’adoption Kinshasa. Finalement Saint-Louis c’est l’Afrique, et quand Helmie, Benji, Ménélik, Ange Fandoh, Nancy Murillo , Ablaye Cissokho montent sur scène pour un bœuf final nous ne savons plus si nous devons rire où pleurer devant le trop plein d’émotions . L’histoire retiendra ces moments pour la postérité. Dernières soirées pour les derniers échanges qui jusqu’au bout furent généreux et édifiants. Il y a de la magie dans l’air au Cocktail chez Doudou .J’ai trouvé l’Afrique dont j’ai toujours rêvée dans la ville de mes aïeules, étrange coïncidence. Escales shopping d’abord chez la styliste Rama Diaw qui m’avait préparée 3 belles tenues chatoyantes et élégantes puis virée à l’Expo vente de mon amie d’enfance le joaillier Kareem Fadika. Une véritable caverne d’Ali Baba des bracelets en pierres semi précieuses à porter par 5 où plus , des bagues en pierres précieuses , des colliers aux couleurs chatoyantes où une équipe joyeuses de femmes de gouts se sont fait plaisir . Le Forum de Saint-Louis c’est aussi ça une plateforme d’expositions ouvertes aux créatifs.

Au retour sur Dakar avec mes aînés Maguette et Gaby Lopes, nous nous arrêtons au comptoir « Au fil du fleuve » pour un petit déjeuner pas ordinaire qui a réveillé tous nos souvenirs d’enfance au Sénégal. Bourakhe, Siddem, bouille, fonde, confitures exotiques de Papaye basilic et farandoles de goûts, une véritable expérience gastronomique matinale dans un cadre magnifique décoré avec des meubles dessinées par notre hôtesse. Marie-Caroline à elle seule est une légende Saint-Louisienne. J’y reviendrai un jour. La balade continue dans la ville. Nous nous arrêtons au musée de la photo qui lui aussi nous nourrit de ses belles surprises. Je me retrouve nez à nez avec moi même immortalisée par Joana Choumali dans sa série « Résilientes ». Un  vrai retour aux sources pour moi Domou Ndar Internationale. Encore moi,  debout à côté de Faty dans un cliché vintage Vintage de Malick Welli pris quelques mois auparavant à Saint-Louis. Je réalise que ce Forum est plus qu’une conférence pour moi, c’est un parcours initiatique, un voyage au bout de moi même, un retour aux sources plein d’émotions et de questions sans réponses. Merci Doudou pour ce rendez-vous magique et surréaliste. Je ne sais pas vous mais moi je suis une autre moi plus Saint-Louisienne et donc plus Africaine. A bientôt Ndar, Je reviendrai!

©Nabou FALL

Fièrement Sénafricaine

Lors de ce mois du jeune de ramadan, entrecoupé de lointains et courts (fatigants) voyages d’affaires aux antipodes de la planète (Inde et UAE), je me suis ressourcée spirituellement en faisant l’impasse sur le physique (orgie de delicieux plats et boissons du Sénégal : Domoda, Chou cari, Thieboudieune, Bassi saleté, Yassa , Thiakri @ l’ananas facon Nafytoo, beignets du mariage de ma cousine Mariamy , jus de bouille, de Ditakh, ginger , bissap etc. merci Tata Minouche ). Et c’est revigorée (uniquement spirituellement) et alourdie (de quelques Kilos) , que je reprends et le chemin du bureau  et remet la main à la plume ! Retour dans mes Congos d’adoption. Lol.

Ah Dakar ville quasi morte pendant le ramadan tu ne cesseras de m’enchanter , Nostalgique et le vague à l’âme je me remémore la vue sur mer du Radisson pur ravissement pour le regard et l’esprit. Je vous recommande (pour le prochain ramadan) le Ndogou copieux et raffiné  servi au bord de la piscine que j’ai partagé avec mon amie « Comorienne-rencontrée-à-Kinshasa » Nadia. Bref! A déguster de préférence après la dernière prière! Lol!

 Mais N’Dakarou lors de ce voyage , ce fut  d’étonnantes rencontres-retrouvailles avec des créatrices de talents qui chacune habillent ou déshabillent ( clin d’oeil @ Nafytoo) la femme africaine avec une habileté et un gout inouïe. Fidèle à moi même et surtout pour justifier mon addiction au shopping je n’avais dans mes 3 grosses valises vides 2 pantalons et quelques chemises. Heureusement que j’avais précieusement gardé le numéro de Ami Aw Faye, la cousine de ma cousine . Hé oui. Donc ma cousine.  Sous un soleil de plomb, elle est venue me chercher et m’a ouvert la porte de sa boutique au point E, qui je dois le dire m’a vraiment sauvé la vie  Je me suis littéralement jetées sur les tenues en voile de coton, lin et soie bien coupées, faciles à porter et surtout prête à être portées. Apres 1 petite heure, mes choix faits, je suis rentrée me Sénégaliser dans une superbe  création « Rayon de Soleil ». Merci Ami pour ta générosité – Hé Oui j’ai même eu droit à une tenue offerte-! Une fois habillée en Drianké au look local (ramadan oblige) mais sans le sotchou –cure-dent africain- dont étaient affublées toutes les femmes au volant (encore un accessoire du mois de ramadan avec le Cala –Voile de tête-), je fais un passage obligé à la boutique chic Jour J de mon amie et styliste officielle *lool*  Thiané Diagne. Que je retrouve élégante même en plein ramadan ( religieusement correct néanmoins) . Et là plaisir de l’œil  ,avec ses créations en soie aériennes, élégantes et chiquissime  (less is more), un détail rebrode au détour d’un col, perle ou sequin, une manche qui étonne par sa forme, une soie dégradée et perlée avec discrétion et style… Nous devisons de tout et de rien (le ventre vide), une sonnerie de téléphone interrompt notre discussion: allo Viviane!  Agitée, je réalise que c’est Viviane Ndour dont  la musique me tient compagnie si souvent à Kinshasa. Thiané devinant mon impatience me la passe au téléphone et je discute avec la Star (habillée par Jour J) comme avec une vieille amie! Youpi! Merci Thiané!
Ma prochaine Escale (dans la même journée je précise) est vers Soumbedioune, dans le quartier de la Gueule Tapée chez Bamanan Couture, d’Eva Tra qui m’a tant de fois tenue compagnie sur la 2STV  avec son émission « Elles sont toutes belles », son magasin ,décoré avec originalité et simplicité les murs peints aux tons ocres et ornes de motifs arabesques ethniques est le cadre d’exposition idéal des tenues structurées en lin et soie d’une élégance et d’une sophistication irréprochable avec une finition impeccable! Beaucoup de tons neutres, rebrodés (une broderie simple et unie blanc sur noir ou noir sur blance)de motifs originaux et des tenues qui peuvent se mettre jour et nuit . J’avoue je suis séduite! Je pars avec une tenue et j’en commande quelques autres . De retour de Bombay et de Dubai, mes pérégrinations Dakaroises continuent, je cours embrasser ma tante Diouma Dieng Diakhate @ Shalimar Couture (elle n’est plus à présenter n’est ce pas ?) avec mon amie Sabel (un coucou pour ta gentillesse)  et je ressort avec un exemplaire dédicacé de son livre non sans avoir partagé des souvenirs des Congos ( Kin & Brazza). Et oui, elle  m’a  fait écouter quelques notes de Franco. Nostalgique du Congo? Toujours à l‘affut  de nouveautés et surtout de chiffons, je vais chez Indigo la boutique atelier de ma cousine Marie Paule Turpin ou je laisse un Vlisco ramené de Kinshasa et une soie achetée à Dubai. Ses tenues sont parfaitement coupées, simples et faciles à porter. Elles ne s’encombrent d’aucune broderie. Le comble du chic. J’arrive à sortir avec un ensemble jupe à ma taille. Et je remarque que finalement, les broderies bigarrées qui ont fait la réputation et les beaux jours de la mode sénégalaise ne semblent plus séduire les élégantes Dakaroise! Autres temps autres styles! Bon je passe! Emmenée par hasard chez Allure couture par Sabel, je craque pour le style sexy-chic de Sokhna Diop , des mélanges de soie, dentelle et chiffon à damner un saint. Et j’achète et je commande et je me trouve des excuses ( je ne suis pas allée @ Paris depuis 2 ans et bla et bla et bla).. Nabou, commande et tais toi ( je n’achète jamais  rien @ Kinshasa) ! Bon stop j’adore les habits ! J’avoue!
Et enfin, j’ai gardé le meilleur pour la fin: Les Jumeaux et moi sommes reçus comme des princes par Nafytoo et Titi ( sa fille) , nous savourons le agne (déjeuner en wolof) et ensuite Nafytoo m’invite dans son boudoir « le rideau rouge » et me gâte avec des bins bins et bethios luxueux. Ah quand Naboulove se retrouve chez Nafytoo (no comment).. Fous rires, papotages entre filles et surtout sa gentillesse et sa générosité sans égale! Merci Nafytoo. Surtout pour le superbe boubou de Nabou Création aka Nabou Diagne que tu m’as offert ( après mes nombreux bavardages hahahaha) et au passage Nabou a un style coloré, moderne et facile à porter, sans oublier qu’elle m’a ouvert sa boutique à presque 20:00 . Bon ai-je oublié quelqu’un? Ah oui Sally de Jeanne Coiffure (chaleureusement recommandée par Eva Tra) qui m’a fait mes superbes tresses dites américaines .Je suis fière de toutes ces femmes battantes , talentueuses , créatives et indépendantes qui contribuent au rayonnement artistique et humain de mon pays d’origine. Mais cela ne m’empêche pas de revendiquer haut et fort mon Ivoirité, ma Gabonité et mes Congolités! Donc fièrement « Sénafricaine » je suis et je reste. Cependant le grand final de mon voyage a été les retrouvailles inattendues  dans l’avion avec mon vieil ami Youssou Ndour, en route pour les camps de réfugiés Somaliens  avec qui j’ai reconnecté! Que Demander de plus?
© Naboulove 2011

Les conseils de Nafytoo…

Source : Icône/xalima

nafytoo22Le 14 février, la Saint Valentin, la fête de l’amour, est le jour où tous les amoureux prennent conscience de l’importance de leurs sentiments. Aussi, pour ferrer son « plus-que-fort » un tel jour et lui offrir un cadeau digne du génie de la femme sénégalaise, Nafytoo vous plonge dans les abysses des secrets d’alcôves. Découvrez ces merveilles édéniques de la séduction ! Thiouraye : Beaucoup d’hommes prétendent ne pas aimer l’encens. En réalité, ce qui les incommode, c’est la fumée qui se dégage de l’encensoir. Aussi, pour éviter d’enfumer votre chambre et prendre ainsi le risque de le voir déserter les lieux, la mine renfrognée et la libido à néant, évitez de déposer l’encens directement sur les charbons ardents. Il est préférable de mettre deux à quatre cuillères à soupe de cendre sur une partie des charbons rougis, de les tasser avec le dos de la cuillère, avant d’y déposer délicatement votre encens en prenant soin de ne pas prendre du liquide, car c’est ce qui favorise l’apparition de la fumée. Autre possibilité : mettre une cuillère à soupe sur la cendre chaude, recouvrir celle-ci d’un lit de cendres et y déposer l’encens. Les effluves se dégageront progressivement pour votre plus grand bonheur à tous les deux.

MASSAGE : Offrez-lui un massage inoubliable. Actuellement, le massage dans les instituts est très en vogue au Sénégal. Les couples y vont parfois ensemble pour s’abandonner entre les mains d’une experte qui saura dénouer les nœuds de leur corps fatigué, mais aussi les détendre en leur procurant du bien-être. Cela dit, sachez que les mains de l’être aimé sur notre corps ne remplaceront jamais les techniques de massage les plus pointues. Conseils judicieux : éteignez les lampes et disposez quelques bougies pour l’ambiance, puis mettez une musique douce en sourdine. Ensuite, versez quelques gouttes d’une huile de massage parfumée dans vos mains et frottez vos paumes l’une contre l’autre avant de masser votre douce moitié. N’oubliez surtout pas de ceindre vos reins avec le petit pagne qu’il préfère et faites passer tout votre amour dans vos mains en lui parlant d’une voix très douce.

TATOUAGE TEMPORAIRE : Flattez-le et montrez lui à quel point vous tenez à lui en tatouant son nom dans un dessin niché de préférence sur une partie de votre corps inaccessible aux regards extérieurs. De cette manière, il saura que ce message lui est exclusivement réservé. Les hommes n’aiment pas que les autres puissent profiter, ne serait-ce que par le regard, de ce qu’ils considèrent comme étant leur propriété exclusive.

LINGERIE : Usez d’artifices dignes d’une star pour l’événement ; aussi, pourquoi ne pas mettre deux lingeries (occidentale et africaine) pour l’occasion ? Commencez par vous glisser dans une nuisette sexy, enfilez des chaussures à talons (aiguilles de préférence), mettez votre bouche en valeur avec un beau rouge à lèvres, rendez vos lèvres pulpeuses en usant avec modération d’un gloss brillant, sans oublier de faire scintiller votre peau d’une huile parfumée et gourmande. Ultime conseil : avant de vous abandonner dans les bras de Morphée, changez-vous en douce et mettez l’arsenal sénégalais : petit pagne ajouré ou crocheté, perles aux couleurs chatoyantes qui tinteront joliment à chaque mouvement… Versez quelques gouttes de « lalalé » (parfum oriental) entre vos deux oreillers et mettez-en aussi derrière vos oreilles. Résultats garantis. Votre homme se demandera avec ravissement d’où viennent ces effluves envoûtantes et sera enchanté d’avoir une chérie aussi raffinée et experte en matière de séduction.nafytooportrait