Universal Woman by Frieda Groffy

I’m the universal woman
with the rainbow colored skin
I bear the pain of all
small little girls
gang raped in the wars
the violated, beaten up women
dying and not knowing why
I’m the fierce, tortured freedom fighter
of all the revolutions
long forgotten and honor denied
I’m the universal woman
humiliated for my color and tongue
persecuted for my beliefs
for my true love for a woman
circumcised in my sexuality
killed in my womanhood
I’m the universal woman
with the rainbow colored skin
mother of the earth
queen of all life
mistress of the moon
the warmth and passion of the sun
the tree of thenderness
the source of compassion
the balance of the world
the universal woman
with the rainbow colored skin
am I
released in February 2006, by Cyberwit Press in India
http://friedagroffy.com
 
 

VOYAGE DANS L’UNIVERS DE MES SOEURS…par Malick MANDJOMBE

A certaines heures de la nuit, assis au balcon, je regarde la lune et les étoiles briller dans le firmament. Mon esprit est détendu par la contemplation des Oeuvres célestes du Plus que Parfait Amon-Ra alias Nyambe….. L’esprit apaisant et maternel d’Hathor la Divine-Créatrice, d’Isis la Divine-Mère et de Yemanja la Divine-Gardienne me rend une visite nocturne. Comme une mère africaine qui se réveille en pleine nuit, regarde et compte ses nombreux enfants couchés sur la natte d’à coté, les Forces Féminines d’Atoum posent leur regard attendrissant sur moi.

Je mets mon morceau fétiche « Natural Mystic » de Bob en boucle et je pose mon Sabre de Combattant à quelques centimètres de mon rocking-chair. C’est le repos nécessaire du guerrier que je suis, une pause méritée après avoir traqué longuement dans la journée les ennemis de mon Peuple meurtri. Je me laisse guider par mon esprit vagabond, content d’avoir accompli une fois de plus ma mission. Fier d’avoir foudroyé une centaine de Negrophobes endurcis. Je me détends et je passe alors du mode « Samouraï » au mode « Lover » tout en restant bien-sur aussi vigilant qu’un singe adulte à la recherche d’une guenon vierge car comme on dit : « l’ ennemi ne dort jamais ! ».

Comme dans un voyage astral, mon esprit s’envole en trois tierces vers le Sahel et ses magnifiques filles fines mais pourvues de leurs formes bien africaines que vous imaginez et qui font saliver les touristes occidentaux traqueurs de beautés noires. Ces fées africaines aux dents blanches comme des cauris casamancais et au regard étincelant qui éclaire mes pas comme une lanterne dans la pénombre. Elles sont la, toutes sans exception. Les Fati, Fatou, Fadi, Nabou, Asta, Aissatou, Djara, Adama, Aminatou, Djena, Binta…mes gazelles, mes amazones, mes déesses Noires et Belles comme Yemanja. Je les imagine marcher sous le soleil quelque part à Kousseri, à Bobo ou encore à coté de Bamako portant des calebasses d’eau sur leur tête recouverte de tresses dont l’art se transmet de mère en fille depuis Kemet. Il fait chaud, très chaud même. Mais elles tiennent. Ce sont de dignes Africaines, des dures, des Lionnes. Elles ne reculent pas elles avancent!

Je les entends aussi rire et parler le Poulo, le Wolof, le Serere, le Haoussa, le Bambara, l’Amazigh à l’ intérieur d’une case en pleine séance de Henné. Mon regard curieux me fait découvrir des jambes somptueuses que j’effleure avec douceur. Je suis enivré par leur beauté mais aussi par l’ encens qui brule dans un coin de la case et qui m’incite à m’assoir….mais non, je ne fais que passer. Je dois passer…rester fort.

Ah qu’elles sont belles mes soeurs ! Ah que je les aime mes soeurs !

Ma pause se doit d’ être courte et mon esprit me ramène plus bas, quelque part en Territoire Bantou, chez moi, chez la Femme Kikongo, Douala, Fang, Bamileke, Bamoun et même Zoulou ….entre les Iyo, Sike, Magné, Ebenye, Esso, Songa mais aussi les Mpata, Tshala, Tsoungui, Noah et autres Makeba-Thsibo

Je les vois se trémousser autour d’un feu. Les pas de danse sont aussi provocateurs que leurs corps divins. Sur leurs visages joviaux, des lèvres charnues vous invitent à une dégustation sans frein. Oui, je parle de ces fameuses lèvres lippues au gout de Bissap bien sucré qui ont réveillé plusieurs fois des comateux dans nos villages bantous. Certaines portent de jolies robes locales tandis que d’autres arborent un pagne wax noue sous leurs essailes et cachant tant bien que mal leurs poitrines.

Mais quelles poitrines ! Des seins aussi gros que des pamplemousses se baladent sous leur joli pagne à chaque pas de danse. Des cuisses remplies de chaire mais pourtant souples comme des feuilles de cocotier soufflé par un vent tropical se font decouvir de temps en temps….au rythme du son. C’est la fête des récoltes. Alors, elles dansent et célèbrent leur victoire sur la sècheresse venue du Nord. Elles sont contentes, cela se voit. Cela se fête ! Cela se danse !

Mais quelle danse ! Quelle gestuelle ! Qui fait mieux ? Qui peut mieux ? Les mouvements intrépides de leurs reins envoutés par les roulements des tam-tams font sautiller, trembloter et dansotter leurs puissants derrières équipés à la manière de la malle arrière d’un taxi-brousse. Ici, comme d’ailleurs chez mes soeurs Akan du Ghana et de Cote d’ivoire, tout n’est que Balançoire et Abondance à l’image d’Adjoua Majolie Douceur faisant vibrer magistralement son parfait et généreux « Botcho » dans un concours inoubliable de Mapouka l’année dernière à Koumassi . Ah Adjoua !, Oh Adjoua ! Weee Adjoua ma ghanéenne ! je tremble rien qu’en pensant à cette descendante de la Venus d’Hottentot. L’un des photographes français qui filmait la scène en transpirant à grosses gouttes a détale aussi vite qu’un rat-palmiste traqué par un chat affamé lorsque la belle et téméraire ghanéenne a décidé de s’approcher de lui afin de mieux lui montrer la puissance de son « Parkinson fessier »

Ah qu’elles sont bonnes euh…je veux dire bien mes soeurs ! Ah que je les aime mes soeurs !

Apres ce voyage d’une trentaine de minutes, mon esprit est calme mais je me pose des questions sans réponses. Quelle richesse que celle de la gente féminine Africaine. Avouez-que le choix est difficile. Comme on dit chez nous : « mon coeur balance ». La petite beauté peule à la peau entretenue par du beurre de Karité certifié de Niamey ou sa ravissante soeur Fon du Benin batie comme l’une des amazones du Roi Behanzin ? Adjoua la beauté sauvage Akan à la cambrure de légende et au déhanché phénoménal à ressusciter des morts ou encore Miss Bolingo de Matadi, l’incarnation de la Reine Nzinga ? La trop mignonne Jengou de Bojongo ou tout simplement la délicieuse et envoutante Reine Nzie des Ekang ? Ah j’allais oublier Ngo Nyoung la majestueuse fille d’un dignitaire de Sakhbayeme. Et pourquoi pas mon premier amour de Bandekop, la troublante Magné qui fut a l’époque du Lycée, sucrée jusqu’a la moelle ? Qui vivra verra !

Quelle Richesse Africaine! Quelles Beautés Africaines ! Quelles Forces Africaines! Quels Corps Africains aux formes de guitare, de gazelle, de pintade, de …hum ! Y a t-il un choix à faire ? Je les aime toutes mes soeurs. J’en reviens pas qu’on puisse aller aussi loin chercher des copies tronquées alors que la beauté est née chez nous. Dieu a crée la Femme Noire et la Femme Noire a conçu l’Humanite. Elle est la source de la Vie, un cadeau d’Atoum fait aux hommes de Kamita.
.
Ah qu’elles sont Uniques mes soeurs ! Ah que je les aime mes soeurs !

Je troque donc mon encre rouge-sang contre un encre rose-love et j’ecris les mots-miels les plus doux qui soient. Je griffonne sur un papier froissé ramassé sur le sol des vers caramélises, parfumés de jasmin….et destinés à la Femme Noire, la Vraie, l’Authentique, la Consciente, celle qui souffre mais reste Digne… Elle est ma vie, la seule que j’aime. Elle est mon Coeur, ma Mère, ma Soeur, ma Fille, mon Amie, ma Complice, mon Amour.

Euh…je dois m’arrêter pour le moment. Treve de poesie ! Un SMS-SOS m’annonce que deux jeunes Africaines viennent de se faire tabasser à la sortie d’un Lycée francais par des Negrophobes de classe B, disciples de Le Pen et associes. J’attrape rapidement mon Sabre de Samourai mais aussi ma latte fétiche d’un mètre et demi et je fonce sur les lieux de l’incident. Je vais de ce pas leur apprendre les bonnes manières. Comme dit mon ami Kamdem : « Quelqu’un va perdre son paquet testiculaire ce soir!!! »

Parole de Justicier Bantou ! Bisous mes soeurs….

A Suivre….
Extrait d’un livre qui finira bien par sortir un jour looooooooooooooooooooooool

Black Samourai euh plutôt Black Lover ce soir.

©Malick Mandjombe 2010

L’essor de la désintoxication sexuelle en Amérique

(AFP)

19 février 2010

L’affaire Tiger Woods a propulsé sur le devant de la scène les cliniques de désintoxication pour « drogués du sexe », des établissement très lucratifs qui prolifèrent aux Etats-Unis.

Dernière célébrité en date à se soumettre à un traitement dans une clinique spécialisée dans les dépendances, le golfeur américain est apparu en public vendredi, pour la première fois depuis fin novembre, et a présenté en direct à la télévision des excuses pour ses écarts extraconjugaux.

Les psychologues qui traitent ces cas assurent qu’il ne s’agit pas d’excuses avancées pour expliquer un comportement sexuel, mais bien d’une pathologie réelle.

« Le cas de Woods a attiré l’attention sur le sujet, mais je traite des patients depuis des années, et je peux assurer que beaucoup de relations sont mises en danger par un comportement qui est plus fréquent qu’on ne l’imagine », a indiqué Craig Gross, expert et auteur d’un livre sur le phénomène.

Selon lui, un traitement dans un établissement tel que celui dans le Mississippi, au centre des Etats-Unis où le champion de golf séjourne coûte entre 20 000 et 40 000 dollars pour une cure de six semaines.

La thérapie inclut des séances de psychothérapie, des médicaments et des rencontres de groupes. La psychothérapie peut être élargie à des membres de la famille ou autres personnes impliquées.

Parmi les médicaments prescrits, les médecins citent des antidépresseurs, des tranquillisants et des substances régulant l’activité sexuelle. Les thérapies de groupe sont semblables aux pratiques utilisées par les associations d’alcooliques anonymes, et échelonnées en 12 étapes.

Le « programme de compulsion sexuelle » d’une clinique de l’Arizona propose sur son site internet un traitement « intensif » en quatre jours, du lundi au jeudi. Tiger Woods, lui, a déjà passé 45 jours dans la clinique, et y retourne samedi.

Le docteur Michael Johnson, spécialisé dans les traitements des dépendances sexuelles à Austin, au Texas, estime pour sa part qu’un traitement efficace « dure environ deux ans, parfois plus. »

La médecine officielle garde ses distances, et l’Association américaine de Psychiatrie ne qualifie pas la dépendance sexuelle de pathologie. Pour le Dr Johnson, il s’agit d’un vrai problème, qui peut détruire des existences.

« On assiste à une explosion de ce type de comportement, qui est lié au problème de la satisfaction instantanée des désirs qui existe dans notre société », souligne-t-il.

« Dans mon cabinet, je reçois des gens qui sont moins célèbres que Tiger Woods, et qui mettent en danger tout ce qu’ils ont dans la vie. Tiger Woods n’est qu’un exemple, à l’instar d’Eliot Spitzer », l’ancien gouverneur de l’Etat de New York qui avait dû démissionner il y a deux ans après un scandale impliquant des réseaux de prostitution de luxe.

Pour le Dr Johnson, les excuses publiques de Tiger Woods ne sont pas nécessairement liées au traitement qu’il suit. « Il avait l’air crédible et sincère. Ses déclarations montrent clairement qu’il a appris quelque chose », estime-t-il.

Nappy Hair & Black women self-love..

As I was at the hairdresser yesterday removing my bunch of fake-real-brazilian sewn in hair,& displayed my wooly afro to the Ladies in presence, nicely blow drying their relaxed ex-nappy hair, I was only getting attacked through one question: when are you going to relax your hair? & even worse the salon owner, told me straight in my face: « It’s time to relax your hair ». Before she even finished I jumped out of my chair, about to lose my temper & as I breathed in few seconds to get my self control, I heard myself reacting: »This is my head & my hair, I do as I feel & please with it ». She stepped back, stared at me mouth opened & stayed silent. She knew I was DAMN right even though I don’t live in a country as free as th  States, i still have my right to have natural hair. After having made a nice moroccan rhassoul mask mixed with cholesterol & essential oils , as advised by Akua Wood (http://sheabuttercottage.co.uk) , feeling energized & natural, a friend of mine entered the hair salon & asked me the hated question staring at me as if i was an Alien from the Nappy Planet: « When are you going to relax your hair? », I sat still & answered :NEVER.

So that little story bugged me & i realized that what all these black women disliked about me was the fact that I was reflecting an image of who they really were , before the hair relaxing process. Not that I am condemning it, but I am claiming my right not to relax my hair.Is that a crime to remind my sisters their pre-relxing era afro? So why can’t we just learn to love ourselves without mimicking Paris H. or Barbie Blonde with her soft silky straight blond hair. I was wondering if I looked uglier with my Afro? So what? Do you judge me from the straightness of my hair? Why should I attack chemically my hair if I can weave them  or even wear a lace wig?

So believe me or not , I am proud of my nappy hair, who feels so soft & silky & not to please you, you & you, I will not relax my hair now. I can braid them, weave them, cornrow them, etc. And please if I remind you a part of yourself you wanted to forget about (the coarse , non relaxed hair), turn your head or close your eyes but Let me be .

One love.

Naboulove (copyright 2010)

Make Everyday Valentine …

How? What?When? Where?

You wonder what the hell is she talking about? Repeating that old serenade … « Déjà Vu » indeed but be patient & continue reading… Valentine has really become a phenomenom in French Speaking African countries in the last 15 years. And as the rest of the world it has become a very effective Marketing tool -I have used it myself when I was a Marketing exec in the Telco Industry-. So it is positive in the sales, business outcome & in my humble opinion it is not negative to the « love & romance » issues. Right folks I didn’t say it is positive to the « Love & Romance » issue… So give me a chance to develop my views here:
1-It is positive to business as it’s a day where lovers buy presents to each others or treat themselves to a special dinner , a card, a box of chocolate, etc.
2-It is not negative to « Love & Romance » issues as it is a « special » day to show your beloved how much he/she counts by treating him/her differently..

MY POINT IS : DO YOU NEED A SPECIAL DAY TO TREAT YOUR BELOVED « SPECIALLY », TO SHOW HIM/HER HOW MUCH HE/SHE COUNTS FOR YOU?

As a matter of fact , YOU DON’T… SO USE & ABUSE OF THE VALENTINE CONCEPT, TO MAKE EVERYDAY VALENTINE TO YOUR LOVED ONES…

NEVERTHELESS I WISH YOU A HAPPY LOVE DAY AND SEE BEYOND THE MARKETING TO MAKE EACH MOMENT OF SHARED LOVE A SPECIAL TIME…

NABOULOVE